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Maison d’Adolphe HARDY    
Place du Sablon, 79  4820 Dison
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A.S.B.L « Les amis d’Adolphe Hardy »
 Espace administration.  Espace membres.  Contact.  Accès.
Copyright © Tous droits réservés. Maison d’Adolphe Hardy Place du Sablon, 79  4820 Dison Tél : 087/33.25.08 – 0495/33.55.82 – e-mail :  info@maisondadolphehardy.be
Ouvert du lundi au vendredi de 10 à 12h et  de 13 à 15h30.
Week-ends et jours fériés :  sur rendez-vous
Fermeture du 1e au 31 juillet et du 24 décembre au 2 janvier
Page Musée

Outre la présentation des collections, le musée vous propose divers services (visites guidées (sur demande), expositions temporaires, publication des Annales de l’ASBL, centre de documentation, salle de lecture).

Entrez , on vous attend en ami, en voisin, en invité privilégié. Ici vous êtes chez vous !

Ouvert du lundi  au vendredi de 10 à 12h et de 13 à 15h30.

Les week-ends et jours fériés seulement sur rendez-vous.

Fermeture du 1° au 31 juillet et du 24 décembre au 2 janvier

Joseph Gélis fondateur de l’ASBL

Depuis plus de vingt-cinq ans, la maison du poète Adolphe Hardy, située place du Sablon, 79 à Dison accueille le siège de l’ASBL « Les Amis d’Adolphe Hardy ». Son rayonnement, l’ASBL le doit surtout au propriétaire de la maison : Joseph Gélis (1923-2007).

Né à Verviers en 1923 d’une famille d’ouvriers domiciliée à Andrimont, Joseph Gélis parvient malgré tout à faire de brillantes études à l’Athénée royal Thil Lorrain à Verviers. En 1956, les circonstances de la vie font qu’il épouse une Disonaise, Mary Colleye, et le couple s’installe rue Albert Ier à Dison. C’est ainsi qu’il découvre, grâce à Mary, l’immeuble situé place du Sablon, ou a vécu Adolphe Hardy, cet homme qu’il admirait le plus en tant qu’écrivain.

En 1978, suite à des querelles familiales, Joseph et Mary sont obligés de déménager et obtiennent la possibilité d’acquérir cet immeuble, une très belle histoire commence. Dans le même moment, un essai littéraire sur Adolphe Hardy sort de presse, ils apprennent que la veuve du poète, Germaine Hardy-Vandenboeck, est toujours en vie.

Malheureusement en 1980, Mary décède à l’âge de 53 ans.

Fort d’une réelle volonté, du sens de la gestion, de certaines connaissances littéraires et culturelles, Joseph veut rendre à la maison sa destination et son rôle. Il rencontre Germaine Hardy-Vandenboeck (1921-1991) à la Foire du livre de Bruxelles, elle lui confie des documents importants de son époux et, à son décès, tous les meubles de la famille Hardy reviennent à Dison.  

Un nombre considérable d’objets familiers du poète ont été rassemblés, on peut les découvrir avec émotion dans et sur les meubles authentiques d’Adolphe Hardy.

Sous l’impulsion d’Yvan Ylieff, bourgmestre de Dison, cette institution s’est développée remarquablement pour devenir un temple culturel vraiment original et unique.

Il faut souligner l’atmosphère et le charme qui se dégagent de la décoration intérieure de la maison qui conserve dans son intégralité le mobilier, les tableaux, la vaisselle et autres objets décoratifs choisis par le poète. Les manuscrits originaux et diverses rééditions sont également accessibles.


Merci Monsieur Gélis.